Critique « Le devoir d’hospitalité » d’Edwy Plenel

"Le devoir d'hospitalité" d'Edwy Plenel

« Le devoir d’hospitalité » d’Edwy Plenel

Pour finir cette année de partage, je déroge à mon principe de fonctionnement en publiant ce dimanche 31 décembre 2017. Dernier jour de l’année que je souhaite clôturer avec une lecture qui reflète la solidarité et les fondamentaux des droits de l’Homme.

Je souhaite partager une lecture intéressante d’Edwy Plenel « le devoir d’hospitalité » qui m’a attiré dans ma bibliothèque de part son titre, sa couverture et le sujet. Cet ouvrage a été publié en novembre 2017 aux éditions Bayard.

En retirant la partie politique, c’est une lecture rapide de part le nombre de pages (32 pages) qui évoque le travail des ONG et de tous les habitants français qui aident les migrants parfois aux périls de leur liberté.

Edwy Plenel qui est journaliste et directeur de Mediapart, met en exergue sa vision des inactions voire des contre-actions des politiques françaises et européennes pour répondre à la crise migratoire.

J’ai retenu deux passages qui m’ont semblé parlant :

« Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et droits, a depuis proclamé la Déclaration universelle de 1948 […]Or , parmi ces droits, il y a celui de circuler librement et de choisir sa résidence à l’intérieur d’un Etat ainsi que celui de quitter tout pays, y compris le sien. L’égalité des droits inclut la liberté de migrer, c’est-à-dire de pouvoir échapper à la fatalité du lieu de naissance et à la part d’injustice de ce hasard. L’être humain n’est pas assigné à résidence. Il a le droit fondamental de se déplacer  en quête de justice, de bouger à la recherche du bonheur, de cheminer par souci de dignité, bref, de faire mouvement pour mieux vivre. » pages 16 et 17

« Considérer, de facto, la solidarité comme un délit, c’est renforcer le risque de fractures sociales, gravement mettre en péril la cohésion de la société et oublier que la fraternité est une valeur fondatrice de la République ». page 24

Une lecture qui ouvre le débat…

Quel lecteur ? Tout citoyen soldiaire

Combien de temps pour le lire ? Moins d’une heure

Quelle note ? 3,5/5

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