Critique « La Vie en Rosalie » de Nicolas Barreau

Nicolas Barreau_La Vie en Rosalie

Nicolas Barreau_La Vie en Rosalie

Nicolas Barreau s’est fait connaître grâce au succès de son roman « Le sourire des femmes ». Deux romans après nous le retrouvons avec « La Vie en Rosalie » en ce début d’année 2016.

Rosalie, jeune femme française, qui décide contre l’avis de sa mère d’arrêter ses études et d’acheter une petite boutique de cartes postales faient main, rue du Dragon au cœur de Saint-Germain, où la couleur prédominante de sa décoration est en bleue, sa couleur préférée qui la suit tout au long de sa vie.

Alors le jour où Max Marchais un auteur célèbre de livres pour enfants lui demande d’illustrer son nouveau livre, c’est la réalisation de son plus beau projet qui s’éclore ! A partir de ce moment-là, elle vit sur un petit nuage mais pas pour très longtemps…Un jour Robert, un américain proche de la quarantaine aux jolis yeux bleus qui se cherche professionnellement parlant et personnellement, fait un scandale dans sa boutique en revendiquant la paternité du conte « le tigre bleu ». Dès ce moment, Rosalie et Robert se lancent dans une enquête palpitante jusqu’à un dénouement fabuleux !

Un livre qui m’a surpris de part sa profondeur qui au premier abord en lisant la quatrième couverture j’étais loin d’imaginer :

– Les réflexions sur le sens a donner à sa vie quand ton entourage est contre tes souhaits voire n’entends pas ton message et ton appel

– La qualité d’écriture qui transporte le lecteur dans cette enquête haletante

– La belle description à travers la plume de Nicolas Barreau des caractères et des réflexions de chaque personnage, de cet environnement artistique, de Paris cette belle capitale romantique et surprenante ainsi que les décors de chaque lieu traversé et des cartes de vœux de Rosalie

– Le ton rempli de maladresse, de clichés que chacun peut avoir en tête, de légèreté et de coïncidences qui forment la vie de l’être humain.

Bref un coup de cœur en ce début d’année ! Merci à Babelio !

Une citation page 264 qui m’a particulièrement marqué : « je l’ai laissée s’en aller alors que je ne me rendais pas compte de l’ampleur de la perte. Parce que je croyais que tout était irrévocable. J’étais jeune, je ne savais pas tout. Je pensais que notre relation était sans issue. J’aurai peut-être dû me battre. Sûrement, même. C’est souvent lorsqu’une chose est irrémédiablement perdue qu’on prend la mesure de ce qu’elle signifiait pour nous ».

Quel public ? Lecteur recherchant un livre positif et qui aime particulièrement Paris

Combien de temps pour le dévorer ? Une dizaine de jours

Quelle note ? 4,5 /5

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