Critique « Ce que je sais de Vera Candida » de Véronique Ovaldé

Ce que je sais de Vera Candida de Veronqiue Ovaldé

Ce que je sais de Vera Candida de Veronqiue Ovaldé

Véronique Ovaldé nous livre la vie de quatre générations de femmes qui cherchent à changer le destin des femmes de la famille au cœur de l’Amérique Latine. Sur l’île de Vatapuna (île sortant de l’imaginaire de l’auteure), Rose Bustamente, la grand-mère, a été une prostituée célèbre dans son village avant de devenir une pêcheuse hors pair de poissons volants en mer qui lui permettra de nourrir sa famille. Elle rencontrera tardivement le père de sa fille sous des conditions réduisant la femme à une fragilité extrême dans cette partie du monde. Sa fille, Violette, aura un destin court et tragique mais laissera derrière elle sa fille, Vera Candida, qui est à la fois une femme de caractère et d’une grande fragilité. Vera Candida choisira par deux fois de fuir par amour en quittant Vatapuna pour élever sa fille Monica-Rose et en y retournant pour y mourir. Le cœur de l’ouvrage est orienté sur la vie de Vera Candida qui malgré la protection de sa grand-mère va connaître des moments tragiques dans son enfance et sa vie d’adulte. Monica-Rose la dernière génération sera LA génération sauvée qui connaîtra peu de choses sur sa vie de famille passée et qui ne souhaite pas connaître Vatapuna, qui pourra s’éduquer et qui va probablement vers un avenir plus serein.

Mon point de vue est sûrement à relativiser puisque j’apprécie peu les sagas de famille mais comme c’était la lecture du mois de mon club de lectrices je me suis prêtée à l’exercice. Je n’ai pas accroché au style d’écriture qui m’a paru lent et peu accrocheur. De plus, le personnage principale est peu attachant et son histoire particulière avec Itxaga à Lahomeria ne m’a pas transportée.

Quel public ? Lecteur passionné de saga de famille

Combien de temps pour le lire ? En moyenne 8 jours

Quelle note ? 2/5

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