Critique « Astérix et la Transitalique » de Jean-Yves Ferri et Didier Conrad

Astérix et la Transitalique de Jean-Yves Ferri et Didier Conrad

Astérix et la Transitalique de Jean-Yves Ferri et Didier Conrad

Astérix et la Transitalique de Jean-Yves Ferri et Didier Conrad sortie en octobre 2017

Un nouvel album où le lecteur retrouve le binôme célèbre dans une course au cœur de l’Italie antique avec les Italiques qui ne sont pas que des Romains à la surprise d’Obélix.

L’histoire est simple : une course de chars, la Transitalique, est organisée par un consul romain, Lactus Bifidus, responsable des voies romaines, sur un coup de tête (Lactus s’est retrouvé coincé devant les accusations du Sénat et il a sorti sans réfléchir cette idée) à travers l’Italie pour prouver le bon état des routes dans son pays (en réalité, le consul utilise le budget pour organiser des orgies et l’état des routes laisse à désirer). Bien sûr César souhaite qu’un Romain gagne donc les adversaires vont devoir déjouer de nombreux pièges.

Cette bande-dessinée met en avant la diversité des peuples, des clins d’œil au monde d’aujourd’hui avec les noms de personnages (Mozzarella l’épouse de Lactus, Madmax et Ecotax les coureurs de char bretons, Gymtonic coureur goth), des caricatures de personnes célèbres (les sœurs Williams à travers les coureuses Toutunafer et Niphéniafer, Luciano Pavarotti en aubergiste de Parma qui chante à la place du coq) et les différentes villes d’Italie représentée dans « Asterix et la Transitalique » (Rome, Vannes, Monza, Venise, Parme, Florence, Pise, Sienne, Tivoli et Naples).

Lecture simple avec une histoire axée uniquement sur une course de chars (scénario léger), un graphisme moins rond mais qui reste toutefois dans la lignée des créateurs et des jeux de mots qui remplissent les pages. Cette bande-dessinée est réputée pour son scénario riche or ici ce sont les jeux de mots et un scénario plat mais l’esprit des précédents albums est réapparu dans « Asterix et la Transitalique ».

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